** C'est FINI. Lui est maqué avec une *pétasse* et moi je suis comme une conne chez moi un samedi soir. Je n'ai pas envie de sortir, je n'ai envie de voir personne, juste lui.Il me manque. Après tout, qu'est ce qui m'empêche d'aller tout lui avouer? Lui avouer pourquoi je suis partie, et que je lui ai dit toutes ces saloperies la dernière fois parce que j'étais malheureuse, jalouse et paumée. Je t'aime, c'est rien, c'est tout, je ne lui ai jamais dit.
Je pense à lui sereine, lui intrigué, attiré. Je pense à l'étincelle qui brille dans ses yeux, sa voix, sa moue d'enfant, ses colères. Mon portable sonne. J'ai un message. Une phrase, une seule. Je la lis. Je la relis. J'ai trop pleuré. Je ne peux plus. Je m'éffondre. hurle une plainte incohérente. Je crie la fin d'un rêve, je crie la fin du monde. Je crie la fin de l'homme que j'aime. Je crie ma détresse, ma douleur, mon amour, mon amour, mon amour...
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